Ouverture
d’enquêtes publiques conjointes :
-
d’autorisation
des travaux
-
de
déclaration d’intérêt
général au titre de la loi sur l’Eau
-
de concession
d’utilisation du
domaine public maritime
Durée de l’enquête du 16 Juillet au 21 Août 2009 inclus
(Remarque de Tous pour Sète
: en plein
été. Tiens, tiens ! Pourquoi donc ?)
Permanences
du commissaire enquêteur en Mairie
:
Le jeudi 16/07 de 9 h
à 12 h
Le mardi 04/08 de 14 h
à 17 h
Le vendredi 21/08 de 14
h à 17 h
Tous les autres jours, le dossier et les registres à remplir restent à la disposition du public au bureau de l’urbanisme.
EXPOSE 15
FALAISES ?
Fadaises pour le
maire !
Monsieur le Maire, par cette
délibération, vous demandez au
conseil municipal de réviser le programme de mise en
sécurité des falaises de
Il n’est pas
étonnant que
Nous savons quant à nous, à quel point il a, dès le début, manqué de transparence.
Oui, dès le premier jour où vous m’avez affirmé en conseil municipal que l’enquête sur le confortement était ouverte alors qu’il n’en était rien.
Ensuite, quand celle-ci a démarré, de nombreux incidents l’ont émaillée, dès le jour de l’ouverture : erreurs d’orientation du public, horaires de consultation erronés, manque d’information du personnel municipal d’accueil, bref une succession de dysfonctionnements que le commissaire-enquêteur a lui-même qualifiés de « bavures inadmissibles ».
Quand enfin le rapport a été rendu publique, pourquoi avoir organisé des conditions de consultations si particulières, sous la surveillance de deux agents municipaux présents dans la pièce tout le temps de la lecture ?
Cette procédure est une première !
Et puis il semble qu’il
n’y ait qu’à Sète
qu’on refuse au
public la délivrance de photocopies des documents, comme
l’autorise l’article 4
de la loi garantissant
la
liberté d’accès aux documents
administratifs. (Loi n°78-753 du 17
juillet 1978)
Pourquoi toutes ces tracasseries ?
Est-ce parce que les conclusions dudit rapport vous ennuient ?
En effet, le
Commissaire-Enquêteur rejette, sans aucune
ambiguïté, tout projet de
constructions sur les parcelles pour lesquelles vous avez
délivré un permis de
construire en 2007, et ce, malgré la mise en garde des
experts-géologues
consultés en 2005 (« L’entrepreneur
éventuel devra
prendre conscience que l’aménagement
d’un terrain si près des falaises maritimes
est un investissement qui peut être pour tout ou partie perdu
à plus ou moins
long terme à cause du phénomène
d’érosion »).
Le
Commissaire-Enquêteur demande que ces parcelles soient
définitivement classées
inconstructibles.
Il demande aussi que l’accès à la plage soit rétabli, et le classement de la zone NATURA 2000 en parcours pédagogique.
Si ces
conditions
n’étaient pas remplies, l’avis du
Commissaire enquêteur serait requalifié de
défavorable.
Son
jugement de la
situation ne fait que confirmer les positions que nous avons toujours
défendues, et qui sont partagées par un certain
nombre de citoyens qui se sont
exprimés au cours de l’enquête.
Engager
des fonds
publics pour conforter les falaises et en même temps les
fragiliser par de
nouvelles constructions ne répond qu’à
une logique spéculative, pas au bon
sens, et pas
à l’intérêt
général.
Monsieur
le Maire,
c’est le moment de mettre en adéquation vos actes
et vos paroles : vous
qui vous faites le champion du développement durable
à longueur de médias,
c’est l’occasion de prouver votre engagement, en
respectant l’avis du
Commissaire-Enquêteur et celui des experts
géologues.
C’est
pourquoi nous
vous demandons, comme nous l’avons déjà
fait par courrier, d’annuler le permis
de construire sur ces parcelles.
Dois-je
vous
rappeler, Monsieur le Maire, que vous m’avez
assurée ici même le 28 Octobre
2008, qu’il n’y aurait pas de construction
à cet endroit au dessus des
falaises ?
Nous vous
demandons
également de retirer cette
délibération, et de surseoir à toute
décision dans
l’attente des indications de
Janine LEGER
Qui ne sait pas que nous sommes POUR le renforcement des falaises entre le Môle et la plage du Lazaret ?
Mais la géologie nous dit que ces falaises sont fragiles tant par leur structure (karst) que par leur exposition à l’érosion implacable de la mer.
Aussi disons-nous que cette zone
doit être protégée, notamment en
étant préservée de toute construction
immobilière supplémentaire, quel que soit leur
renforcement, toujours futile face aux forces de la nature actuelle et
pronostiquée.