Ouverture
d’enquêtes publiques conjointes :
-
d’autorisation
des travaux
-
de
déclaration d’intérêt
général au titre de la loi sur l’Eau
-
de concession
d’utilisation du
domaine public maritime
Durée de l’enquête du 16 Juillet au 21 Août 2009 inclus
(Remarque de Tous pour Sète
: en plein
été. Tiens, tiens ! Pourquoi donc ?)
Permanences
du commissaire enquêteur en Mairie
:
Le jeudi 16/07 de 9 h
à 12 h
Le mardi 04/08 de 14 h
à 17 h
Le vendredi 21/08 de 14
h à 17 h
Tous les autres jours, le dossier et les registres à remplir restent à la disposition du public au bureau de l’urbanisme.
Les événements dramatiques survenus en Charente et Vendée ne peuvent pas, au-delà de l’émotion face à la perte de vies humaines, nous laisser indifférents.
Sur notre littoral et sur notre
« île », nous
pressentons
que de nombreuses zones sont vulnérables face à
de fortes tempêtes, à la montée
du niveau de la mer (estimation : +
hors
tempêtes - d’ici 2100).
Si bien sûr se pose le problème de la protection des infrastructures et habitations existantes (dans La lettre M, un expert de la CABT – l’agglo – a précisé : « on ne pourra pas tout défendre. »), de graves interrogations concernent de nouveaux projets.
Puisque construire à Villeroy serait aujourd’hui interdit, quid du projet de ZAC Ouest ? quid des projets autour du Bassin du Midi ?
La responsabilité des élus n’est plus de favoriser coûte que coûte l’expansion urbanistique mais de prendre en compte toutes les données connues pour préserver l’avenir face aux risques potentiels et, a fortiori, aux dangers réels.
Par contre, il est urgent de finaliser sérieusement le PPRI (plan de prévention des risques d’inondation) de la commune et il est irresponsable de la part du maire de peser sur les services compétents pour empêcher un plan réaliste ou d’augmenter, par sa fringale immobilière, le ruissellement sur Saint-Clair.
Pour un élu responsable, ce n’est pas après la catastrophe qu’il faut réagir, mais avant. Surtout lorsqu’elle est annoncée.
C’est
précisément ce que vient d’affirmer le
Président de
C’est le simple bon sens !
A lire, par exemple, cet article publié par Libération (cliquer ici)