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Brèves
Travaux de mise en sécurité des falaises de la corniche
vendredi 17 juillet

Ouverture d’enquêtes publiques conjointes :

-  d’autorisation des travaux

-  de déclaration d’intérêt général au titre de la loi sur l’Eau

-  de concession d’utilisation du domaine public maritime

 

Durée de l’enquête du 16 Juillet au 21 Août 2009 inclus

(Remarque de Tous pour Sète  : en plein été. Tiens, tiens ! Pourquoi donc ?)

 

Permanences du commissaire enquêteur en Mairie  :

Le jeudi 16/07 de 9 h à 12 h

Le mardi 04/08 de 14 h à 17 h

Le vendredi 21/08 de 14 h à 17 h



Tous les autres jours, le dossier et les registres à remplir restent à la disposition du public au bureau de l’urbanisme.

 
Marcenac,
ton CO2 fout le camp !
mercredi 11 mars
"Tous pour Sète" a sorti son éco-calculette...
On apprend ainsi que le bois de Marcenac, bon an mal an, débarrassait l’atmosphère sétoise de près de 6 tonnes de CO2 par an !
C’est, en gros, ce qu’émet une voiture de type courant (Clio, Golf, Peugeot 207,....) en 3 ans.
Ou ce que rejettent 3 voitures de service de la mairie en une année...
Bel exemple de développement durable, Monsieur le maire !
Continuons à déboiser Saint-Clair et nous aurons bientôt le pavillon noir du bilan carbone.
 
Jusqu’où iront-ils ?
dimanche 29 juin
Un coup de bulldozer de plus dans notre patrimoine, notre environnement, nos services ! Les terrains "Roanne", à côté de l’hôpital, vont être "urbanisés" (c’est le terme élégant pour dire massacrés...). Conséquences : déboisement, atteinte au paysage, etc... et, excusez du peu, impossibilité pour les hélicoptères d’urgence d’utiliser l’aire d’atterrissage-décollage de l’hôpital. On attaque, maintenant, le fonctionnement d’un service public vital ! Quel mépris pour les Sétois ! Appât du gain, quand tu les tiens !
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sitution des lieux
 
Un très grand mépris
Alerte ! Rapaces !
mercredi 26 mai 2010

popularité : 2%

Depuis 9 ans, le maire et ses amis ont fait de notre commune le terrain de chasse gardée de la promotion immobilière.
Chaque Sétoise et chaque Sétois peuvent mesurer l’étendue des ravages.
Mais, au delà de la dégradation de notre cadre de vie, nous posons la question : pourquoi ? ou " pour quoi" ? ou " pour qui" ?
Où est le respect de l’intérêt commun ?
Où est la frontière entre amitiés personnelles, intérêts privés et  bien public  ?
Où est la limite entre appétits particuliers et respect des droits individuels des citoyen(ne)s ?

La réponse est peut-être apportée par l’édito publié actuellement par le site NOOS-SETE (http://www.noos-sete.org/)  que nous tenons à diffuser lergement, tant le problème posé est grave.
On ne peut pas alors oublier qu’une alerte avait déjà sonné :sur le Quai des Moulins, le groupe PROMEO avait tenté de faire détruire un petit immeuble (habité !) qui dérangeait ses projets. En vain.
Un maire doit-il défendre l’intérêt collectif (donc les intérêts personnels des concitoyens) ou promouvoir les intérêts particuliers de quelques promoteurs proches de lui ?
Ce cas précis n’est-il pas l’illustration  ponctuelle d’une politique générale ? Politique qui passe sous un rouleau compresseur les intérêts citoyens et le respect des personnes ?

 A lire ...
et à diffuser sans modération :

Texte de l’éito mentionné ::

Edito

La justice n’a pas besoin d’un bandeau pour être aveugle

Sous la pression d’un promoteur qui la menace de construire un immeuble de cinq étages avec trois sous-sols sous ses fenêtres, une retraitée, âgée de 74 ans et atteinte de plusieurs sarcomes des vertèbres et du cerveau a signé en novembre 2006 un compromis de vente de son habitation « sous condition suspensive d’attribution du permis de construire purgé de tout recours avant la date butoir du 31 juillet 2007 » et ce, sans versement d’ indemnité d’immobilisation.

Toutefois, l’occupante se rend compte qu’en réalité, le promoteur n’est intéressé que par la construction d’un grand immeuble sur trois parcelles, sa maison se trouvant située entre les deux acquises par le bétonneur. Sa menace de construire devant ses fenêtres était un leurre destiné à la pousser à céder sa maison.

Le temps passe et le délai fixé par la date butoir expire sans que le permis soit attribué. Le 2 août, elle envoie donc par LRAR une contestation du compromis de vente au promoteur avec dénonciation à la mairie ; Malgré ce fait, la commune délivre le permis de construire au promoteur qui d’ailleurs, sans même attendre avait déjà commencé à commercialiser les futurs appartements.

De leur côté quatre voisins, habitant dans le même ensemble pavillonnaire, affolés par ce projet, déposent un recours contre le permis de construire devant le Tribunal administratif.

Le promoteur demande au TGI la validation du compromis malgré l’expiration du délai fixé par la date butoir. Il est débouté.

Le promoteur - qui a le même avocat que la municipalité - fait alors appel. Le résultat est surprenant : La Cour d’appel infirme le jugement du tribunal ( contredisant ainsi la jurisprudence dominante) ce qui valide de fait le compromis, oublie les recours devant le Tribunal administratif des quatre voisins… Et suit la demande du promoteur qui réclame l’application d’une clause pénale de 30 000 Euros + frais de première instance + frais d’avocat et de procédure de devant la cour !

Voilà donc une retraitée, atteinte d’un cancer en phase très avancée qui se retrouve sans la maison dans laquelle elle avait investie toutes ses économies, et dans laquelle, elle aurait voulu terminer sa vie en paix, à devoir payer en sus des dépens, une somme de 30 000 Euros ce qui représente plus de deux ans de sa retraite

La vie est belle.




 

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