Noni BENGAS
(poètesse) et
Makzoud
GREZE
(musicien) qui participent au Festival "Voix Vives" ont offert aux
Conseillers et au public un prélude chargé
d’émotion et de charme.. Moment agréable.
Le reste de la soirée le fut moins, le Maire
persistant
dans le mépris et le refus du dialogue dont il est coutumier.
Avant l’ouverture de l’ordre du jour,
Michel GAILHARD
a porté devant le Conseil les interrogations des
Sétois devant la disparition de la
Salle des Joutes
du Musée (
-o-). Après avoir repoussé
la
réponse à la fin de la séance, le
Maire a, en
définitive, refusé de répondre.
Plusieurs décisions du Maire accordant de nouveaux subsides
au
Festival "Voix Vives" (outre la subvention de 68 000 euros
allouée à l’Association LIBRE CULTURE, porteuse
officielle
du Festival, près de 180 000 euros - sans compter les
prestations des services communaux - ont
été
versés par la Ville ... à ce jour),
Marion DEVINEAU
a fait part de sa perplexité ... en alexandrins -
un blog
sétois publie, en exclusivité, son
"poème" (
-o-) -.
Pour les élus
Tous
pour Sète, la confusion règne : pour
cacher quoi ? (
-o-)
Un Conseiller municipal a été promu au rang
d’adjoint :
Serge Païola. " Pour le féliciter de sa gestion
qui, avec
l’aide de son collègue Emile Anfosso, a conduit le FC SETE
là où l’on sait et gravement grevé le
budget
communal ? " s’est interrogé
Sébastien ANDRAL.
Il a aussi été question des classes passerelles,
ce
"cheval de Troie" que le gouvernement instille dans les Écoles
maternelles avec pour objectif de mettre fin à la
scolarisation
des tout petits. A noter que, outre une dégradation du
service
public, cette pratique transfère des charges de l’Etat vers
la
collectivité communale (
-o-) .
Côté Jeunesse et Sports, il a aussi
été question d’aménagements
à l’Île de Thau : mais, malgré sa
nécessité reconnue par plusieurs élus
de la majorité, toujours pas de salle pour le Kick Boxing..... (
-o-)
Allez donc savoir pourquoi !
Des services publics, il en a été largement
été question, même si le Maire et sa
majorité ont refusé (voire
empêché) le
débat, lors de la présentation des bilans des
délégataires (
-o-). Il est
incompréhensible que
certains refusent d’admettre que déléguer un
service
à un prestataire privé, c’est
forcément
renchérir les tarifs demandés au public. Ne
faut-il pas,
en effet, que ce prestataire inclue dans sa tarification les dividendes
qu’il verse à ses actionnaires ? Ainsi, par exemple, les
tarifs
GDF ont augmenté de 48 % depuis la privatisation et, en
2009,
près de 3 millards d’euros (2 800 millions) ont
été versés aux actionnaires....
Les sommets de l’hypocrisie ont sans doute été
atteints
lorsqu’a été annoncée la candidature
de la Ville a
son inscription dans l’Atlas de la Biodiversité (
-o-). Quand on
sait
combien la politique municipale bafoue (le mot est faible !)
l’environnement - hormis quelques opérations de
communication -, quand on réalise combien cette politique
élimine la
biodiversité sur le territoire communal, on mesure la
splendeur
de ces sommets et "l’éco-tartufferie" (
dixit M. DEVINEAU)
de F. Commeinhes.
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