Message reçu :
Le débat sur l’identité nationale n’aura pas lieu à Sète.
Nous avions récolté près de 800 signatures de la pétition contre ce débat la semaine dernière, et celles de Balaruc et de Frontignan commençaient à arriver.
Très satisfaits de cette annulation, nous nous félicitons de la sage décision du Préfet.
Collectif "Non au débat nauséabond !"
Echange au cours du conseil municipal du mois de Septembre :
Janine Léger, s’adressant à Emile Anfosso, après une énième délibération concernant le chantier de Langevin :
" Monsieur Anfosso, avez-vous une vague idée de la date à laquelle le restaurant scolaire de l’école Langevin pourrait être opérationnel ?"
Réponse d’Emile Anfosso :
" C’est plus qu’une idée, je peux même vous donner la date exacte de l’inauguration : elle aura lieu le 5 Novembre, vous voyez !"
Hélas non, nous ne voyons toujours rien !
Le samedi 21 novembre 2009, entre 8h30 et midi, devant les 4 bureaux de poste de la ville, 1748 sétois ont envoyé une carte postale au Président de la République pour lui dire leur opposition à la privatisation de La Poste et demander l’organisation d’un référendum sur les services publics.
Noôs Sète : qu’est-ce ?
Nous sommes un petit groupe de personnes d’origines, de milieux et de croyances diverses qui venons de Sète et d’ailleurs
Ce qui nous unit est une profonde inquiétude :
Une interrogation sur le devenir du Monde
Une quête de sens
La recherche de nouveaux choix de vie qui prennent en compte ce qui nous entoure
Trouver la substantifique moelle de chaque chose
Partager les découvertes artistiques et culturelles
Ce qui nous rassemble est aussi le refus :
Refus de la perte des solidarités
Refus du mensonge et du cynisme
Refus du règne du tout-à-l’égo et du tout-à-l’argent
Refus de la vulgarité et de l’inculture.
Refus de la destruction de notre environnement
NOOS-SETE
Le 24 novembre nous nous indignions du sort fait à une maison particulière du Quai des Moulins. La situation s’est aggravée.... Comme on pouvait le redouter !
Midi Libre Sète 14.02.2009 :
Sinistre : une maison se fissure quai des Moulins
La bâtisse centenaire est mitoyenne de la parcelle en chantier sur laquelle doit s’élever un ensemble de bureaux
Par
précaution »
Ginette Caujolle,
qui habite là depuis plus de cinquante ans, est
hébergée depuis hier chez son fils, à
Béziers.
Et pour cause : ce jeudi, lézardes et fissures sont
apparues
sur les
planchers, cloisons, murs de refends, jonctions des murs et des sols de
la maison familiale située au 24, quai des Moulins
à Sète.
Une maison mitoyenne du terrain où
s’élèvera bientôt un ensemble
de bureaux comprenant notamment le siège du groupe
sétois Proméo,
sur lequel les engins de terrassement s’activent depuis
plusieurs semaines.
Après une phase de démolition des bâtiments qui s’élevant sur cette parcelle, l’entreprise chargée du chantier s’est semble-t-il engagée depuis quelques jours dans la réalisation de pieux de béton censés soutenir le futur immeuble.
Des travaux de terrassement ayant bien sûr généré des vibrations, avec peut-être quelques conséquences sur la maison centenaire de Ginette Caujolle.
Déclaration de sinistre faite, un expert a d’ores et déjà été mandaté sur place alors que le promoteur du projet concernant le terrain voisin a, lui, fait une déclaration d’assurance.
En début de semaine, une expertise plus complète de- devrait permettre de dire dans quelle mesure l’apparition de fissures au 24, quai des Moulins, est imputable aux travaux menés à proximité immédiate de la bâtisse.
Pa C.
Midi Libre Sète 18.02.2009 :
Félicitations...
Suite à votre article du 14février “Une maison se fissure quai des Moulins”, je ne peux m’empêcher de “féliciter” tous les décideurs pour être arrivés à.faire partir de chez elle une dame de près de 80 ans qui ne demandait que son droit : vivre et mourir dans la maison qui est la sienne et que son époux avait entièrement restaurée afin que leurs vieux jours se passent en paix.
Bravo donc, messieurs, vous êtes sans doute fiers de vous l ! Dans quelle société vivons-nous7 Est-ce toujours l’appât de l’argent qui fait marcher le monde et pourquoi sommes-nous donc si fiers d’être le pays des droits de l’homme alors que nous ne sommes même pas capables de les faire respecter ?
II est encore temps que nos instances politiques, si prêtes à manifester leur soutien pour des causes lointaines, s’occupent de ce qui se passe devant leur porte au risque de perdre toute crédibilité.
Marie-Claire Routier Méric